PEL, PEP, PEA : redonnez vie à vos vieux plans !

Aujourd’hui, tous les acteurs du conseil patrimonial et financier vous le diront, il faut aller chercher la performance là où elle se trouve et loin, très loin  qui ne rapportent presque plus rien. Fort de leur historique, de leur facilité d’accès et des rendements passés, les livrets bancaires séduisent encore beaucoup d’épargnant. Les jeunes sont plus susceptibles d’avoir recours à ce type de placement car ils ont moins de connaissance sur les solutions moins conventionnelles, alors qu’elles sont très simples à mettre en place.

Livret A, le PEL et le PEA… Des avantages à ne pas négliger

Le livret A a l’avantage de proposer une très grande liquidité et une facilité d’accès extrêmement rapide. Le taux de rémunération n’est pas très intéressant en ce moment mais c’est l’épargne la plus disponible en cas de besoin urgent de liquidité.

Aussi, si vous avez ouvert un PEL avant le 01/03/2011, il présente des avantages indéniables. Premièrement, c’est une solution qui ne présente pas de limite dans le temps. Ensuite, vous n’avez finalement que peu de conditions à remplir pour bénéficier de la prime d’État. De plus, les prélèvements sociaux sont opérés seulement en cas de sortie de la solution ou bien au bout de 10 ans, cela a pour effet de ne pas limiter l’effet boule de neige c’est-à-dire laisser l’ensemble des intérêts générer des intérêts supplémentaires.  Selon les dates à laquelle vous avez ouvert votre PEL, il peut proposer des rendements élevés. Après douze ans de détention d’un PEL, malgré le fait qu’il deviennes fiscalisé, les rendements après impôts peuvent rester intéressant.

Une fiscalié particulièrement avantageuse

En ce qui concerne le PEA ou plan d’épargne en action, s’il est bien géré, peut vous rapporter gros. En effet, basé principalement sur des solutions boursières, les plus-values peuvent être élevées. La fiscalité présente des conditions particulièrement avantageuses au bout de deux ans de détention et encore plus après cinq ans où vous serez uniquement ponctionné des prélèvements sociaux. Après huit années, vous pouvez même faire récupérer des sommes de votre PEA sans clôturer l’enveloppe fiscale.

Faites bien attention avant de clôturer un produit bancaire, assurez-vous d’avoir eu le bon conseil.

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Comment vendre un EHPAD dans les meilleures conditions ?

Les Etablissements d’Hébergement des Personnes Agés Dépendantes (EHPAD) sont aujourd’hui devenus une classe d’actifs à part entière. Plébiscités par bon nombre d’investisseur, notamment lorsque qu’ils sont à la recherche de complément de revenus non fiscalisés, les EHPAD restent un placement sécurisé.

La croissance du nombre de personnes âgées dans les années à venir en France va mécaniquement influer sur le nombre de demande d’hébergements dans ce type de résidence. Avec le faible nombre d’agréments délivrés pour la construction de nouveaux EHPAD, la demande vers cette classe d’actifs évoluent de plus en plus vers des biens déjà livrés et qui génèrent déjà des loyers.

Revendre son EHPAD devient chose aisée

Grâce à ce phénomène, revendre son EHPAD est relativement facile si l’on trouve les bons partenaires. Tout comme vous avez acheté une rentabilité locative au moment de votre investissement, c‘est donc celle-ci que vous allez proposer au marché secondaire. Le niveau de rentabilité de votre bien ainsi que la qualité du gestionnaire qui en assure la location sont les arguments majeurs qui vous permettront de revendre sereinement votre EHPAD.

Lorsqu’un jour venu, vous désirerez revendre votre EHPAD, adressez vous d’abord à la société qui vous l’a proposé et vendu à l’origine. Celle-ci aura très probablement les contacts, le savoir-faire, voire les clients pour réaliser la vente de votre bien rapidement.

Vigilance concernant les frais de commercialisation

En fonction de l’interlocuteur que vous choisirez, vous recevrez une offre d’achat ou une offre de prix de vente qui correspond à la rentabilité locative (rapport entre le prix et le niveau de loyers – les loyers étant déjà connus) à laquelle il faut soustraire les frais de commercialisation.

Ces frais de commercialisation restent assez flous pour un investisseur non professionnel et varient beaucoup. S’adresser à son conseiller en gestion de patrimoine, c’est faire le choix d’avoir à ses côtés un expert qui va s’assurer de trouver un partenaire fiable qui vous proposera le bon prix pour votre bien. Si le bien correspond à ses critères de sélection (ce qui sera le cas comme c’est lui qui vous l’a proposé), Il est possible qu’il trouve un acheteur parmi ses clients. Cela permet de réduire les coûts de commercialisation et vous fait gagner du temps. De plus, cela vous permet, dans le cas d’un arbitrage, de demander conseil à votre conseiller en gestion de patrimoine afin d’avoir des propositions pertinentes en fonction de vos objectifs patrimoniaux.

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